La main:
Je purifie ma main de la paume jusqu'au poignée
Que mon index droit puisse témoigner
Outil du mal outil du bien
Je purifie ma main
Pour pouvoir y mettre mon c½ur
donner un coup de mains
A toi dans le besoin
La bouche
Je tourne 7 fois ma langue avant de l'ouvrir
Avant de faire souffrir
Ne pas m'en servir pour la médisance
La critique est si dense
Quand je te critique Tu récupère les récompenses que je perd
Quand je te critique Je m'ouvre un raccourci vers l'enfer
Celui qui se tait sera sauvé Tant que je ne suis pas sûr
Je ne dirais pas ceci est hallal ceci est haram juste pour faire le dur
La bouche est un magnum, les mots sont des balles
Dame ou bonhomme, on a tous en nous une arme
Dont est nous même notre pire ennemis
Désormais avant de l'ouvrir je réfléchis
Le nez :
Je le sens je le sais, j'ai le flair Et si je n'en suis pas sûr
Si la décision est trop dure
Je consulte mon Dieu Salat ISTIRALA
La prière de consultation La réponse est là
Dans mon rêve ou dans les jours les jours à venir, Dieu me répond je le consulte pour l'avenir
Le visage :
Vitrine de la personne, limite de la pudeur
Je me souviens que la beauté est intérieur
Je ne te juge pas sur ton faciès
Et que les préjugés cessent
Tu trompe avec un sourire mais jamais avec un regard
Trop de clowns lachent des soupirs, trop de tristesse à leur égard
Soi toi-même et pas besoin d'un masque
Je dirige un projecteur dans ta chambre noire
Afin de voir que tu n'es pas celle que reflète ce miroir
Les bras :
La force n'est pas dans tes bras
Reste humble et pas ingrat
Ils seront l'outil de mon travail
Nourrir ma famille ramener roro au bercail
La tête :
Je purifie ma tête censer être L'enveloppe de mon cerveau,
Cerveau qui doit servir à envelopper mon savoir
Le savoir est un devoir
Je met la lumière à tous ce vide noir
J'apprend par les livres Et par les conférences
La science est le seul art que je vise
Afin que je puisse te l'enseigner mon fils
Les oreilles :
Organes de l'écoute, j'entend et quand je doute
J'essaie de ne pas me polluer l'esprit
J'écoute un prèche au moins tous les vendredi
J'écoute et accepte ce que Dieu m'a prédit
J'entends les cris de désespoir
De celui qui a faim et veut a boire
Les pieds :
je me rapproche de ce de maman pour y trouver la paix
Le paradis s'y trouverais, si je lui fait preuve d'un max de respect
Ils me tiennes debout, fier d'être ce que je suis
Fier d'être jeune muslim
Pour d'autre je ne suis qu'un arriéré
Mais tant que je respire, je ne pourrais que l'adorer, l'obéirais
Je m'humilie, à genoux même si pour vous je ne reste qu'un FOU